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mercredi 30 novembre 2011

Faire de jolies cartes, sans effort

Une jolie carte est d'abord une carte qui délivre un message clair. Mais une carte statistique n'est pas toujours facile à lire. Bien sûr une carte s'appréhende plus facilement qu'un tableau de données : dégradés de couleurs ou symboles sont plus intuitifs que des chiffres. Le lecteur comprend sans effort qu'une couleur intense ou un symbole de grande taille reflète une grandeur numérique plus importante.

La sémiologie cartographique édicte quelques règles simples quant à l'emploi de ces couleurs ou de ces symboles. Le premier principe est simple à retenir : trop d'information tue l'information. Le deuxième est plus subtil : c'est la différence qui fait sens, non pas les grandeurs absolues. L'œil humain doit être aidé car des nuances trop fines à l'écran ne seront pas perceptibles. 

Géoclip O3 vise à clarifier les cartes statistiques et à mieux mettre en évidence les contrastes sous-jacents aux phénomènes représentés, qu'ils se déploient dans l'espace ou dans le temps. Voici un descriptif des principales techniques utilisées :

Deux cartes simples en vis-à-vis valent mieux qu'une carte trop chargée
Cette technique permet de nombreuses combinaisons. Un même indicateur peut ainsi être représenté à deux dates différentes, le même indicateur être déployé sur deux territoires comparables, ou deux indicateurs complémentaires montreront côte à côte d'intéressantes résonances. Avec O3, un simple clic dédouble la carte courante. Un cliquer-glisser à la souris permet de faire passer un indicateur d'une carte à une autre.


Des palettes de couleur soigneusement étalonnées, en version "pastel" et en version "contrastée"
Les palettes de couleurs font partie de l'identité visuelle de Géoclip. Le travail reconnu de la géographe américaine Cynthia Brewer est également valorisé. Un large éventail de palettes est optimisé pour l'impression et pour les daltoniens. Des palettes bicolores permettent de représenter des valeurs positives ou négatives.

Des animations permettent le dessin progressif d’une carte
Ces animations se déroulent automatiquement comme une vidéo ou sont pilotées pas à pas avec un curseur. Les cartes se succèdent par fondu enchaîné, technique facilitant l’appréhension des évolutions. Ce procédé est mis en œuvre pour montrer comment un phénomène se déploie soit dans l'espace, soit dans le temps. Pour la distribution dans l'espace, la carte se colorie progressivement, des valeurs les plus faibles aux plus élevées, ou inversement. Pour l'évolution dans le temps, la carte affiche successivement chaque période.


Une carte peut superposer la représentation de deux indicateurs complémentaires
L’un est traduit par un dégradé de couleurs (ratio), l’autre par des symboles proportionnels (grandeur additive). O3 ajuste dynamiquement la couleur des symboles, en maximisant le contraste avec l’analyse thématique d’arrière-plan. Les symboles proportionnels sont représentés sous la forme de sphères dégradées et semi-transparentes afin de les rendre plus lisibles, même en cas de superposition importante.

Les légendes se positionnent automatiquement
Selon le zoom ou la forme du territoire, les légendes des indicateurs, ancrées par défaut sur un bord de la fenêtre, pourraient recouvrir la carte et masquer en partie l’information. O3 détecte automatiquement les espaces libres à l’écran et déplace si besoin les légendes afin qu’elles figurent autant que possible en dehors du territoire représenté.

1 commentaire:

  1. là, je sens que bientôt on aura une rubrique : le genre de cartes à éviter...
    un remake d'un grand classique de la littérature !

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